En bref
- Trois formats couvrent la quasi-totalité des besoins : le teaser avant l’événement, la captation pendant, l’aftermovie après.
- Un aftermovie de 90 secondes génère plus d’engagement sur les réseaux qu’un film de 10 minutes que personne ne termine.
- Le live demande une préparation technique très différente d’une captation montée ensuite.
- Nous demandons systématiquement le conducteur de l’événement en amont : c’est ce qui évite de rater le moment fort.
Les trois moments d’une vidéo événementielle
| Format | Quand | Durée | À quoi ça sert |
|---|---|---|---|
| Teaser | 2 à 4 semaines avant | 15 à 30 secondes | Remplir la salle, créer l’attente |
| Captation intégrale | Pendant | La durée réelle | Archiver les conférences, alimenter la formation |
| Live | Pendant | En temps réel | Toucher ceux qui ne peuvent pas venir |
| Aftermovie | Dans les 15 jours | 60 à 120 secondes | Prolonger l’événement, préparer l’édition suivante |
| Interviews sur place | Pendant | 1 à 2 minutes | Récolter des témoignages à chaud |
Ce qui se prépare avant le jour J
Un événement ne se rejoue pas. La technique compte moins que la préparation : un vidéaste qui connaît le déroulé est au bon endroit, un vidéaste qui découvre sur place filme ce qu’il croise.
- Le conducteur minute par minute, avec les moments à ne pas rater.
- Le repérage de la salle : lumière, prises de courant, accès à la régie son.
- La liste des personnes à filmer en priorité, dirigeants et intervenants clés.
- La récupération du son directement depuis la régie, jamais au micro de caméra.
- Les autorisations de droit à l’image des participants.
Diffuser au bon moment
La valeur d’une vidéo événementielle tient autant à sa date de diffusion qu’à son contenu. Un aftermovie livré trois mois après l’événement n’intéresse plus personne. Nous livrons dans les 15 jours, et un format court dans les 48 heures quand la communication l’exige.
Le teaser de l’édition suivante se construit d’ailleurs avec les images de l’édition précédente : c’est le cycle le plus rentable en communication événementielle.
Réutiliser les images toute l’année
Un événement produit beaucoup plus de matière qu’un seul aftermovie. Bien exploitée, une journée de tournage alimente la communication pendant des mois.
- Les interviews captées sur place deviennent des témoignages clients autonomes.
- Les conférences filmées alimentent la formation interne et les contenus de fond.
- Les plans d’ambiance servent d’illustration à toutes vos autres vidéos.
- Les portraits d’intervenants nourrissent les publications sociales pendant plusieurs semaines.
- Le meilleur moment du film devient le teaser de l’édition suivante.
C’est ce qui change le calcul du budget : on ne paie pas un aftermovie, on paie une bibliothèque d’images utilisable 12 mois.
Questions fréquentes
Combien de caméras faut-il ?
Une seule suffit pour un aftermovie. Deux deviennent nécessaires dès qu’il y a des conférences à capter intégralement, pour alterner le plan large et le plan serré sans coupure.
Peut-on diffuser en direct ?
Oui, avec une préparation spécifique : liaison réseau dédiée, régie sur place et test complet la veille. Le direct ne pardonne rien, c’est le format qui demande le plus de marge de sécurité.
Filmez-vous partout en France ?
Oui. Nous sommes basés en Alsace et nous nous déplaçons sur toute la France. Les frais de déplacement figurent en clair sur le devis.
Le budget d’une vidéo événementielle
Il se calcule sur trois postes : le nombre de personnes présentes le jour J, la durée de présence, et le nombre de livrables attendus. Un aftermovie seul mobilise un vidéaste ; une captation de conférences avec live en demande trois.
- Un opérateur, une demi-journée : suffisant pour un aftermovie de soirée ou un cocktail.
- Un opérateur, une journée : le format le plus courant pour un séminaire ou un salon.
- Deux opérateurs : nécessaire dès qu’il y a des conférences à capter en intégralité pendant que l’ambiance se filme ailleurs.
- Régie complète : pour le live, avec liaison réseau dédiée et test la veille.
Un poste que l’on oublie systématiquement : le son. Se brancher sur la régie de la salle plutôt que de capter au micro de caméra ne coûte presque rien et change tout au résultat.
Les erreurs les plus fréquentes
- Prévenir le vidéaste la veille. Sans conducteur ni repérage, il filmera ce qu’il croise, pas ce qui compte.
- Oublier les autorisations. Un participant qui refuse d’être filmé après coup peut vous obliger à recouper tout un montage.
- Vouloir tout garder. Un aftermovie de 6 minutes ne sera pas regardé. Deux formats, un long pour l’archive et un court pour la diffusion, valent mieux.
- Livrer trop tard. Passé 3 semaines, l’événement est sorti des esprits et les vues s’effondrent.
- Ne pas filmer le public. Les réactions valent souvent mieux que la scène.
Nos autres formats
Selon vos besoins, voyez nos films corporate, nos interviews filmées, nos publicités et nos prestations photo.








