Une vidéo classique se regarde. Une vidéo interactive se manipule. Le spectateur clique, répond, choisit, et le film s’adapte. Ce n’est pas un gadget : c’est ce qui transforme une audience passive en participants, et ce qui permet enfin de mesurer autre chose qu’un temps de visionnage.
| Type | Comment ça marche | Usage typique |
|---|---|---|
| Points cliquables | Des zones actives ouvrent une fiche ou un lien | Catalogue produit, visite virtuelle |
| Quiz intégré | Des questions interrompent la lecture | Formation, vérification des acquis |
| Scénario à embranchements | Le spectateur choisit la suite | Mise en situation, recrutement, cas pratiques |
| Formulaire intégré | Saisie directe dans la vidéo | Génération de contacts, inscription |
| Vidéo personnalisée | Le contenu s’adapte aux données du spectateur | Relation client, onboarding |


La démarche ressemble à celle d’une vidéo classique, avec une étape en plus.
Prévoyez environ 30 % de temps de production supplémentaire par rapport à une vidéo linéaire de durée équivalente, essentiellement en écriture et en intégration.
Comptez environ un tiers de plus qu’une vidéo classique de même durée utile, l’écart venant de l’écriture du parcours et de l’intégration. Sur un usage de formation, l’investissement se rentabilise vite en temps de formateur économisé.
Sur navigateur et sur mobile, oui. Sur les plateformes de diffusion classiques comme YouTube, non : l’interactivité demande un lecteur dédié, hébergé sur votre site ou sur la plateforme de l’outil.
Partiellement. On peut ajouter des points cliquables et des quiz sur un film déjà monté. Les scénarios à embranchements, eux, demandent d’avoir tourné les variantes.
La réussite d’une vidéo interactive se joue à l’écriture, avant le tournage. C’est le travail que nous faisons en amont de nos films d’entreprise et de nos interviews, avec un storyboard qui intègre les embranchements. Nos réalisations donnent une idée du niveau de finition.
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